March 29, 2020
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Kerloc’h | Reportage sur Tébéo


PRÉSENTATRICE : Alors, Benoît GRÉMARE et Damien PUAUD, vous récidivez. Vous souhaitez réaliser un nouveau
court-métrage de 15 minutes qui sera cette fois-ci dénommé “Kerloc’h – une enquête en Gwen Ha Du”. Quelle est l’idée derrière ce scénario, derrière ce nouveau projet ? BENOÎT : L’idée essentiellement du scénario, de ce
projet, c’est de faire un Sherlock breton. Très clairement, on s’est beaucoup inspirés de la série britannique “Sherlock” et on a essayé de la mettre dans un contexte breton à la différence où, pour se démarquer du détective anglais, là, Kerloc’h utilise les signes astrologiques des gens pour deviner leur personnalité et voir comment ils auraient pu évoluer dans le lieu du crime. PRÉSENTATRICE : Alors vous allez plonger cette intrigue dans des lieux entre le Morbihan et le Finistère. Vous avez notamment prévu de
tourner au château de Trédion et à la préfecture du Morbihan mais aussi au Finistère, au château de
Trévarez. Vous n’avez pas choisi les endroits les plus vilains. DAMIEN : Non… PRÉSENTATRICE : Pourquoi ce choix, vous qui êtes Directeur de la photo, Damien, qu’est-ce qui vous a inspiré là-bas ? DAMIEN : Alors c’est une choix où on voulait une ambiance vraiment détective, Agatha Christie. Et du coup, un lieu néogothique ça nous paraissait absolument évident pour ne pas perdre cette identité là. Même si on veut le film résolument moderne, que ce soit pour les costumes ou la lumière, mais il nous fallait quand même un point identitaire pour ces films qu’on apprécie. PRÉSENTATRICE : Les
autorisations été facile à obtenir ? C’est quand même des lieux où il y a du public, un peu historique DAMIEN : Alors pour le Morbihan c’est
vrai qu’on a plus trop de difficultés parce qu’on commence à être un peu connus là-bas. PRÉSENTATRICE : Oui, ça fait 8 ans que l’association existe. DAMIEN : Exactement, donc on a les autorisations relativement rapidement. Pour le Finistère, c’est encore en cours du coup, mais on espère vraiment l’avoir. PRÉSENTATRICE : Pour le château de Trévarez. DAMIEN : Exactement PRÉSENTATRICE : On espère que ça va marcher. Je disais que ça faisait 8 ans que l’association “Les Éditions BenGrem” existe Est-ce que vous avez acquis une solide expérience à présent ? Est-ce plus facile pour porter des projets ? Alors vous dite que dans le Morbihan ça se passe bien… Mais il faut toujours batailler un peu pour porter ce type de projet cinéma? BENOÎT : Toujours, ça reste du cinéma amateur, donc sans budget. Donc la principale difficulté c’est de trouver le financement. Mais pour ce qui est de la technique, on a beaucoup évolué au cours des 8 ans. Et ce qui avant, pour un long métrage, pouvait prendre un chantier de 2 ans, peut être maintenant fait en 6 à 8 mois. PRÉSENTATRICE : Alors, vous faites appel à un financement participatif sur “Ulule”. Vous avez besoin de 800€, il reste encore 46 jours. À quoi va servir l’argent ? DAMIEN : Alors, principalement on s’inquiète de savoir si nos acteurs et techniciens vont manger sur le plateau. PRÉSENTATRICE : [Rires] C’est pas mal, on leur souhaite. DAMIEN : C’est vrai qu’on espère avoir un peu de sous pour ça. Mais principalement pour le matériel qu’on n’a pas forcément encore. Notamment pour la lumière et le son. On essaie d’avoir un niveau vraiment meilleur à chaque projet. Donc ça va nous permettre d’avoir du
matériel encore plus haut de gamme pour ce projet là. PRÉSENTATRICE : Et bien merci beaucoup d’être venus nous parler du projet “Kerloc’h” que vous pouvez soutenir sur la plateforme de financement
participatif “Ulule” Merci beaucoup.

David Frank

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